{"id":4617,"date":"2026-03-26T09:38:23","date_gmt":"2026-03-26T08:38:23","guid":{"rendered":"https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/?p=4617"},"modified":"2026-04-10T07:51:11","modified_gmt":"2026-04-10T05:51:11","slug":"2e-conference-hggsp-faire-de-lhistoire-tisser-les-memoires","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/2e-conference-hggsp-faire-de-lhistoire-tisser-les-memoires\/","title":{"rendered":"2e Conf\u00e9rence HGGSP \u00ab\u00a0Faire de l\u2019Histoire, tisser les m\u00e9moires\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-vivid-green-cyan-color has-text-color has-link-color wp-elements-9ce56208359fe1c9ae8273de5bf53042\"><strong>Histoire et m\u00e9moire s\u2019entrem\u00ealent : parcours inspirants, r\u00e9sistantes oubli\u00e9es, passion partag\u00e9e avec les \u00e9l\u00e8ves du lyc\u00e9e Alfred M\u00e9zi\u00e8res de Longwy.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le cycle de conf\u00e9rences inaugur\u00e9 en d\u00e9cembre dernier par les \u00e9l\u00e8ves de Terminale HGGSP s&#8217;est poursuivi le lundi 9 f\u00e9vrier 2026 avec une deuxi\u00e8me rencontre intitul\u00e9e &#8220;Faire de l&#8217;Histoire, tisser les m\u00e9moires&#8221;. Inscrite dans le Th\u00e8me 3 du programme &#8211; &#8220;Histoire et m\u00e9moires&#8221; -, cette matin\u00e9e avait pour ambition de montrer aux lyc\u00e9ens comment se fabrique le savoir historique et pourquoi la m\u00e9moire reste un enjeu vivant, parfois douloureux.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"461\" src=\"http:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/HGGSP-2-1024x461.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-4613\" srcset=\"https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/HGGSP-2-1024x461.jpg 1024w, https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/HGGSP-2-300x135.jpg 300w, https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/HGGSP-2-768x346.jpg 768w, https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/HGGSP-2-560x252.jpg 560w, https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/HGGSP-2.jpg 1386w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Deux intervenants aux profils compl\u00e9mentaires ont pris la parole : Nathan Andreo, ancien \u00e9l\u00e8ve du lyc\u00e9e Alfred M\u00e9zi\u00e8res devenu chercheur en histoire coloniale, et Marie Fridrick, doctorante et charg\u00e9e de cours \u00e0 l&#8217;Universit\u00e9 de Lorraine, dont la th\u00e8se porte sur la r\u00e9sistance f\u00e9minine en Moselle annex\u00e9e durant la Seconde Guerre mondiale.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Un ancien du lyc\u00e9e devenu chercheur : le parcours de Nathan Andreo<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La premi\u00e8re intervention a permis de lever un malentendu tenace : non, les \u00e9tudes d&#8217;histoire ne m\u00e8nent pas uniquement au professorat. Nathan Andreo a d\u00e9taill\u00e9 la diversit\u00e9 des d\u00e9bouch\u00e9s &#8211; archives, mus\u00e9es, sites touristiques, fondations, associations patrimoniales, recherche &#8211; avant de retracer son propre cheminement. Titulaire d&#8217;un bac ES sans moyenne exceptionnelle en histoire, il d\u00e9couvre sa vocation lors d&#8217;un expos\u00e9 sur les Bureaux arabes en Alg\u00e9rie coloniale, ces structures administratives qui, entre 1841 et 1870, faisaient le lien entre les populations locales et l&#8217;arm\u00e9e fran\u00e7aise. Un livre de Jacques Fr\u00e9meaux, trouv\u00e9 au hasard de ses recherches, devient le point de d\u00e9part d&#8217;un m\u00e9moire de master de plus de 200 pages, puis d&#8217;un projet de th\u00e8se.<\/p>\n\n\n\n<p>Son t\u00e9moignage a particuli\u00e8rement r\u00e9sonn\u00e9 aupr\u00e8s des \u00e9l\u00e8ves pour la m\u00eame raison symbolique que celui de Thomas Vescovi lors de la premi\u00e8re conf\u00e9rence : il est pass\u00e9 par les m\u00eames couloirs qu&#8217;eux. L\u00e9onore a trouv\u00e9 son r\u00e9cit &#8220;vraiment int\u00e9ressant et motivant, parce que \u00e7a montre qu&#8217;on peut d\u00e9couvrir sa passion en cours de route et qu&#8217;une petite curiosit\u00e9 peut devenir un vrai projet&#8221;. Pour Jade, la conf\u00e9rence a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que le jeune \u00e2ge de l&#8217;intervenant rendait &#8220;son intervention tr\u00e8s accessible&#8221;, cr\u00e9ant &#8220;une vraie proximit\u00e9 avec le public&#8221;. Angela a quant \u00e0 elle retenu un message rassurant : &#8220;la r\u00e9orientation n&#8217;est pas un \u00e9chec, mais juste une autre \u00e9tape dans un parcours&#8221;. Un sentiment partag\u00e9 par Lisa, qui rapporte les conseils de Nathan Andreo : &#8220;ne pas craindre d&#8217;aller ailleurs que dans notre secteur&#8221; et surtout comprendre que &#8220;se r\u00e9orienter si on le souhaite n&#8217;est pas un \u00e9chec&#8221;.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour Julie, qui s&#8217;interroge encore sur son avenir, la conf\u00e9rence a eu le m\u00e9rite de donner &#8220;une meilleure id\u00e9e de ce que c&#8217;est&#8221;, avec &#8220;beaucoup d&#8217;analyse et de r\u00e9daction&#8221;, ouvrant une porte qu&#8217;elle n&#8217;envisageait pas forc\u00e9ment. Kenzo, de son c\u00f4t\u00e9, a retenu que Nathan &#8220;n&#8217;\u00e9tait pas forc\u00e9ment l&#8217;un des meilleurs \u00e9l\u00e8ves de sa classe&#8221; et qu&#8217;il est &#8220;possible de r\u00e9ussir m\u00eame sans avoir un parcours scolaire exceptionnel, \u00e0 condition de pers\u00e9v\u00e9rer&#8221;.<\/p>\n\n\n\n<p>Clara a saisi un principe fondamental du m\u00e9tier : &#8220;l&#8217;historien travaille \u00e0 partir d&#8217;archives et doit croiser les sources pour v\u00e9rifier les informations&#8221;. Alexis compl\u00e8te en soulignant que &#8220;quand on fait de l&#8217;histoire, on ne doit pas donner notre avis, on doit \u00eatre objectif et factuel&#8221;.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Marie Fridrick et les r\u00e9sistantes oubli\u00e9es de Moselle<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Si la premi\u00e8re partie a \u00e9clair\u00e9 les parcours possibles, la seconde a v\u00e9ritablement captiv\u00e9 l&#8217;auditoire. Marie Fridrick, dont la th\u00e8se est financ\u00e9e par la R\u00e9gion Grand Est, a pr\u00e9sent\u00e9 ses recherches sur les femmes r\u00e9sistantes en Moselle annex\u00e9e, un sujet encore largement m\u00e9connu. Son point de d\u00e9part : la bande dessin\u00e9e Saboteuses, qui met en sc\u00e8ne une espionne britannique en France durant la guerre. En relevant les st\u00e9r\u00e9otypes &#8211; femmes sexualis\u00e9es, clich\u00e9s de la &#8220;blonde s\u00e9ductrice&#8221; &#8211; et les incoh\u00e9rences historiques de l&#8217;ouvrage, l&#8217;intervenante a pos\u00e9 une question stimulante : la culture populaire est-elle compl\u00e8tement d\u00e9tach\u00e9e de la r\u00e9alit\u00e9 historique ?<\/p>\n\n\n\n<p>Marie Fridrick a ensuite d\u00e9roul\u00e9 une chronologie pr\u00e9cise de l&#8217;historiographie de la R\u00e9sistance : la commission Marcel Neigert (1945-1951) qui structure les premi\u00e8res d\u00e9finitions, l&#8217;apparition des th\u00e8ses universitaires (1951-1969), l&#8217;ouverture des archives et le th\u00e8me des &#8220;ann\u00e9es noires&#8221; popularis\u00e9 par Henry Rousso (1970-1990), puis, \u00e0 partir des ann\u00e9es 2010, le d\u00e9veloppement des \u00e9tudes sur la r\u00e9sistance f\u00e9minine, port\u00e9es notamment par les travaux de Catherine Lacour et de Sarah Chabert.<\/p>\n\n\n\n<p>Les chiffres ont frapp\u00e9 les esprits : sur 62 000 m\u00e9daill\u00e9s de la R\u00e9sistance, seules 3 100 \u00e9taient des femmes &#8211; soit 5 %. Parmi les Compagnons de la Lib\u00e9ration, 6 femmes seulement sur 1 038 ont \u00e9t\u00e9 distingu\u00e9es. Maxime r\u00e9sume le constat partag\u00e9 par beaucoup : &#8220;les femmes ont beaucoup particip\u00e9, elles transmettaient des messages, soutenaient les r\u00e9seaux et prenaient part \u00e0 des actions secr\u00e8tes&#8221;, et pourtant &#8220;leur r\u00f4le a longtemps \u00e9t\u00e9 moins mis en avant que celui des hommes&#8221;. Pour Myriam, ces interventions ont montr\u00e9 que &#8220;dans l&#8217;histoire, les femmes ne sont pas forc\u00e9ment consid\u00e9r\u00e9es comme des h\u00e9ro\u00efnes&#8221;. Hafsa rench\u00e9rit : les femmes ont longtemps \u00e9t\u00e9 &#8220;invisibilis\u00e9es&#8221; dans les r\u00e9cits officiels, et il est essentiel de &#8220;mettre en lumi\u00e8re des acteurs souvent oubli\u00e9s, comme les femmes r\u00e9sistantes&#8221;.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Des destins qui marquent les esprits<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Comme lors de la premi\u00e8re conf\u00e9rence, l&#8217;\u00e9motion a trouv\u00e9 sa place aux c\u00f4t\u00e9s de l&#8217;analyse. Marie Fridrick a pr\u00e9sent\u00e9 plusieurs profils de r\u00e9sistantes mosellanes, \u00e0 commencer par Marie Parmentier (n\u00e9e Hackin), arch\u00e9ologue et premi\u00e8re r\u00e9sistante mosellane reconnue, qui rallie Londres d\u00e8s l&#8217;appel du g\u00e9n\u00e9ral de Gaulle et contribue avec Simone Mathieu \u00e0 la cr\u00e9ation du service f\u00e9minin des volontaires fran\u00e7aises.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais c&#8217;est le destin de Pierrine Fiani qui a le plus boulevers\u00e9 l&#8217;auditoire. Ag\u00e9e de 17 ans en 1944, d\u00e9j\u00e0 m\u00e8re d&#8217;un enfant, elle travaille dans une usine de munitions pr\u00e8s de Metz o\u00f9 elle sabote la production. D\u00e9nonc\u00e9e, arr\u00eat\u00e9e, tortur\u00e9e, elle d\u00e9c\u00e8de en janvier 1945 des suites de ses blessures. Sa famille se battra pendant des d\u00e9cennies pour obtenir la mention &#8220;Morte pour la France&#8221;, qui ne lui sera accord\u00e9e qu&#8217;en 2019. Son fr\u00e8re d\u00e9c\u00e8de peu apr\u00e8s avoir vu aboutir ce combat m\u00e9moriel. Olivia confie que les sujets abord\u00e9s lors de cette seconde intervention l&#8217;ont &#8220;beaucoup touch\u00e9e&#8221;, tandis qu&#8217;Angela souligne que &#8220;le fait qu&#8217;il reste tr\u00e8s peu de traces sur certaines r\u00e9sistantes montre aussi que l&#8217;histoire n&#8217;est pas compl\u00e8te, et que c&#8217;est important de continuer \u00e0 chercher et \u00e0 transmettre leur histoire&#8221;.<\/p>\n\n\n\n<p>L&#8217;intervenante a \u00e9galement pr\u00e9sent\u00e9 le projet du Mur des Noms de la R\u00e9gion Grand Est, un monument en cours de construction qui recense pr\u00e8s de 40 000 victimes de la Seconde Guerre mondiale &#8211; incorpor\u00e9s de force, civils, Juifs, r\u00e9sistants, Tsiganes, T\u00e9moins de J\u00e9hovah, malades psychiatriques -, illustrant la diversit\u00e9 des destins bris\u00e9s entre 1940 et 1945. Jade salue ce &#8220;projet de m\u00e9moire important qui rend hommage aux victimes&#8221; et dont les r\u00e9sistantes f\u00e9minines, &#8220;dont l&#8217;engagement et le courage m\u00e9ritent d&#8217;\u00eatre davantage connus&#8221;, constituent une part essentielle. Marie Fridrick a enfin mentionn\u00e9 le podcast &#8220;Entre Nuit et Lumi\u00e8re&#8221;, qui contribue \u00e0 ce travail de m\u00e9moire, ainsi qu&#8217;une base de donn\u00e9es en ligne permettant \u00e0 chacun de retrouver des informations sur les personnes inscrites au Mur des Noms.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Comprendre la fabrique de l&#8217;histoire<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Au-del\u00e0 des parcours individuels, l&#8217;objectif p\u00e9dagogique de cette conf\u00e9rence \u00e9tait de faire saisir aux \u00e9l\u00e8ves la distinction fondamentale entre histoire et m\u00e9moire. Maxime l&#8217;a clairement formul\u00e9 : &#8220;l&#8217;histoire, c&#8217;est un travail rigoureux et scientifique&#8221;, fond\u00e9 sur l&#8217;analyse des archives, tandis que &#8220;la m\u00e9moire est plus personnelle et refl\u00e8te ce que les gens se rappellent. Elle peut \u00eatre influenc\u00e9e par les \u00e9motions ou les opinions&#8221;. Pour Aarohn, la conf\u00e9rence a permis de comprendre que &#8220;l&#8217;histoire est un travail scientifique qui demande du temps et de la rigueur&#8221; et que certains chercheurs s&#8217;int\u00e9ressent \u00e0 &#8220;des sujets encore peu mis en avant, comme la place des femmes dans la R\u00e9sistance fran\u00e7aise&#8221;.<\/p>\n\n\n\n<p>Nathan retient quant \u00e0 lui la partie sur la r\u00e9sistance des femmes mosellanes, un sujet &#8220;dont on n&#8217;entend pas souvent parler&#8221;, qui lui a &#8220;donn\u00e9 envie d&#8217;en savoir plus&#8221;. Alexis salue l&#8217;expertise de Marie Fridrick sur &#8220;un sujet peu commun&#8221; qui occupe pourtant &#8220;une place tr\u00e8s importante dans la m\u00e9moire&#8221;. Angela r\u00e9sume bien l&#8217;esprit de cette matin\u00e9e : la proximit\u00e9 g\u00e9ographique du sujet l&#8217;a marqu\u00e9e, et lui a fait comprendre que &#8220;la r\u00e9sistance, ce n&#8217;\u00e9tait pas seulement les armes&#8221;.<\/p>\n\n\n\n<p>Jade conclut en soulignant la compl\u00e9mentarit\u00e9 des deux interventions : &#8220;l&#8217;une plus proche de notre g\u00e9n\u00e9ration, l&#8217;autre plus ax\u00e9e sur la recherche et la transmission historique&#8221;. Une deuxi\u00e8me conf\u00e9rence r\u00e9ussie qui, selon les mots de Lisa, a permis &#8220;d&#8217;\u00e9changer avec les intervenants mais aussi de mieux comprendre leurs recherches&#8221;. Le cycle de rencontres &#8220;Des parcours de terrain pour comprendre l&#8217;actualit\u00e9&#8221; se poursuit : les \u00e9l\u00e8ves ont d\u00e9sormais rendez-vous pour la troisi\u00e8me conf\u00e9rence, qui viendra enrichir encore le lien entre le programme et l\u2019actualit\u00e9 g\u00e9opolitique et juridique.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Histoire et m\u00e9moire s\u2019entrem\u00ealent : parcours inspirants, r\u00e9sistantes oubli\u00e9es, passion partag\u00e9e avec les \u00e9l\u00e8ves du lyc\u00e9e Alfred M\u00e9zi\u00e8res de Longwy.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":4615,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_exactmetrics_skip_tracking":false,"_exactmetrics_sitenote_active":false,"_exactmetrics_sitenote_note":"","_exactmetrics_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[43,10],"tags":[92,91],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4617"}],"collection":[{"href":"https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4617"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4617\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4619,"href":"https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4617\/revisions\/4619"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4615"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4617"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4617"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/sites.ac-nancy-metz.fr\/lyc-alfred-mezieres-longwy\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4617"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}