Les métiers de la rééducation

Choisir sa voie dans n’est pas toujours facile, entre théorie et réalité, il y a souvent un monde. C’est pourquoi Trois étudiants sont venus partager leur expérience pour mieux comprendre leur filière et métier future aux élèves de l’option santé

Dans un premier temps, Juliane étudiante à l’école paris Cité fait découvrir un métier souvent méconnu, celui d’orthoptie.

L’orthoptiste ne s’occupe pas uniquement des lunettes ; il s’agit d’une véritable rééducation liée à la vision et au cerveau. En effet, il faut un bac + 3 pour faire ce métier. À Paris, le rythme est soutenu : les stages se déroulent le matin et les cours l’après-midi (ou inversement).

Pour être admis dans cette filière il faut un dossier Parcoursup solide et une lettre de motivation très travaillée.

Pendant ces années d’études, on y apprend l’anatomie, la génétique et la biologie. L’orthoptiste utilise des outils techniques (comme le champ visuel de Goldmann) pour traiter tout type de patient, du nourrisson à la personne âgée.

Par la suite, nous avons pu accueillir Emmy, en école à Nancy, nous rappelant que devenir « kiné » demande de la persévérance. C’est un métier de mouvement et de contact humain permanent.

Pour ce métier le parcours est plus long soit 5 ans au total. Le cursus commence par une année universitaire (PASS, LAS ou STAPS) avant d’intégrer l’école de kiné proprement dite pour 4 ans.

Durant la formation on compte beaucoup de pratique (« TP massage ») et des stages variés (libéral, hôpital, EHPAD). Contrairement aux préjugés, les stages en EHPAD sont extrêmement formateurs.

C’est seulement après qu’on peut se spécialiser que ce soit dans le Sport, gériatrie, pédiatrie… les options sont nombreuses pour ceux qui veulent approfondir un domaine précis.

A noter quand même que la validation du diplôme passe impérativement par la réussite d’un mémoire de fin d’études.

Enfin, Hugo, en 3ème année à Liège en Belgique (après un passage par le lycée de Rombas), définit l’ergothérapie comme une collaboration étroite avec le patient pour lui redonner son maximum d’autonomie.

Pour cette filière il faut effectuer 3 ans d’études touchant à plusieurs domaines que se soit neurologie, pédiatrie, santé mentale et gériatrie.

Il a expliqué aux élèves qu’au quotidien l’étudiant apprend à réaliser des bilans pour adapter les soins à chaque handicap. Les stages peuvent être intenses, notamment en psychiatrie, mais ils sont essentiels pour comprendre l’humain.

Durant son intervention il a pu donner quelques conseil et notamment le fait de ne pas se décourager par les matières théoriques, car la pratique et l’aide concrète apportée aux gens en valent la peine.

Julie W. et Cloé G

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